Celle-ci n’est pas une pub pour Dior ou le décor d’un défilé Chanel non plus d’ailleurs.
Mais la pièce de résistance du 22ᵉ meilleur film du XXIᵉ siècle:
The Grand Budapest Hotel.

Signé Wes Anderson, à qui l’on doit des films cultes comme
The Royal Tenenbaums, Moonrise Kingdom, Fantastic Mr. Fox ou encore The French Dispatch.
Un réalisateur reconnaissable entre mille, où chaque plan ressemble à une illustration soigneusement encadrée.
The Grand Budapest Hotel est une comédie d’aventure qui suit Gustave, le concierge légendaire d’un palace européen fictif, et Zéro, son jeune lobby boy.
Entre le vol d’un tableau inestimable, une héritage contesté, des poursuites à skis et une Europe au bord du chaos, le film nous raconte une histoire aussi absurde que mélancolique.

Tout comme dans d’autres films réalisés par Wes Anderson, on retrouve un rapport extrêmement fort à la couleur.
Mais ici… le rose est roi.
Le Grand Budapest Hotel, dans sa splendeur passée, arbore une façade rose bonbon, presque irréelle, symbole d’un luxe exagéré, d’une élégance disparue et d’un monde qui refuse de sombrer dans la grisaille.
La colorimétrie du film est ultra saturée, avec des tons pastel, des rouges profonds, des violets, des mauves, et surtout ce rose iconique qui devient une véritable signature visuelle.
Là où on reproche souvent aux blockbusters d’être trop ternes ou trop gris, Wes Anderson ose la couleur comme langage narratif.

Donc si vous cherchez quelque chose de différent, de graphique, de coloré, checkez sa filmographie.
En tout cas, si vous cherchez un dernier film dans l’esprit d’hiver à regarder en famille ou entre amis, je ne peux que vous recommander The Grand Budapest Hotel.
